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Archive pour la catégorie « TED (TROUBLES ENVAHISSANTS DU DEVELOPPEMENT) »

Une expérience d’art-thérapie à dominante marionnettes auprès d’enfants présentant des Troubles Envahissants du Développement. Par Alice Duval

http://www.applis.univ-tours.fr/scd/Medecine/Art-Therapie/2011_Art-Therapie_DuvalAlice.pdf



Autisme et pédagogie. Par l’IN/HEA

autisme.inshea.fr



L’habitat des personnes avec TED : du chez soi au vivre ensemble. Par l’équipe de l‘ANCREAI

577_A_13630_1.pdf



« Ben X » De Nic Balthazar

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« My Name Is Khan » de Karan Johar

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Les comportements d’éducateurs soutenant l’intégration en classe ordinaire d’élèves ayant un trouble envahissant du développement. Par Annie Paquet, Jacques Forget & Normand Giroux

CJE32-3-PaquetEtAl.pdf



Mémoire et Rapport sur Victor de l’Aveyron. Par Pierre Palpant

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Qui était Léo Kanner ? Par laboitebleue.comuv.com

leo_kanner.htm



Le programme MAKATON, son utilisation auprès des sujets autistes. Par S. FRANC, et CL. GERARD

makaton_et_autisme.pdf



Regards croisé à Brest : Le docteur Jacques Constant. Par lebihan.over-blog.com

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L’énigme de l’autisme : la piste bactérienne. Par Marion Gruner et Christopher Sumpton

6714470.html



Le voyage de Maria

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Troubles envahissants du développement, traits autistiques et troubles de la symbolisation. Par Bertrand Dubreuil

troubles-envahissants-du-developpement-traits-autistiques-et-troubles-de-la-symbolisation.html



Page 1 1 « NE ME REGARDEZ PAS, OBSERVEZ-MOI » Les effets de l’observation dans la prise en charge des personnes avec autisme. Par Thierry DELPIERRE

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Albert Algoud – Son combat pour les autistes

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l’Union Régionale Autisme France Bretagne Pays de Loire , organise un colloque le 10 mai à Rennes à l’IRTS

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Comment pense une personne autiste, par Mathieu Rigard (fiche de lecture)

spip.php?article157



Projet personnalisé et pratique d’accompagnement des personnes polyhandicapées et autistes. Pour une reconnaissance de l’autre comme sujet. De Lionel Prost

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L’impact de l’organisation institutionnelle sur les progrès de l’offre de prise en charge des personnes autistes adultes en France, par Grégory DOLE

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Humour & Autisme

http://www.dailymotion.com/video/xd8m6u

Réflexions philosophiques de Fernand Deligny sur sa tentative du Monoblet avec les enfants autistes

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L’Autisme.. Grande cause nationale 2012 pour lutter contre les préjugés

autisme-grande-cause-nationale-2012-pour-lutter-contre-prejuges,8810.html



Diagnostique des T.E.D au Québec

https://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:Y5gh-ushXn4J:extranet.santemonteregie.qc.ca/depot/document/2685/dgacr_pub_ligne_directrice_TED_2006.pdf+grille+observation+trouble+d%C3%A9veloppement+envahissant&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEEShSF2OY_cCKC5KXfDPX_Ama3KbbmwJigibe4eD5TCJpd_Z3RsV7t2J1Q9R06AhRNX0vZjwB1ca_CU0z0W3wr1uPIsP58V2rMXtGpO59aU-HhRUZg9T6vku7hEQzYkl7IPOv57xa&sig=AHIEtbSHpICLSUt5YFlOwFiyWwFwcYrfhw&pli=1



Qu’est-ce que l’ A.B.A. ?

http://abaautisme.org/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=3&Itemid=3



Méthode P.E.C.S : Ressources gratuites de pictogrammes (Documentation du Centre de Ressources Autisme Languedoc – Roussillon)

picto



ANALYSE COMPARATIVE DU PROFIL DEVELOPPEMENTAL DE JEUNES ENFANTS DEPISTES « A RISQUE AUTISTIQUE » [...], de Lise MACHET

Le PDF est trop lourd pour le blog, mais le sujet est riche ! Allez sur:

http://dumas.ccsd.cnrs.fr/docs/00/61/91/66/PDF/2011GRE15024_machet_lise_1_D_.pdf

 



Autisme et autres T.E.D (troubles envahissants du développement) État des connaissances hors mécanismes physiopathologiques, psychopathologiques et recherche fondamentale, HAUTE AUTORITE DE SANTE

HAS



Catherine Barthélémy (Colloque AUTISME ET TROUBLES ENVAHISSANTS DU DÉVELOPPEMENT DÉPISTAGE, DIAGNOSTIC ET INTERVENTIONS PRÉCOCES)

Colloque AUTISME ET TROUBLES ENVAHISSANTS DU DÉVELOPPEMENT DÉPISTAGE, DIAGNOSTIC ET INTERVENTIONS PRÉCOCES

 

www.chu-tours.fr/site_public/chu/…/nr_100707_barthelemy.pdf

www.chu-tours.fr/site_public/chu/…/juin06_courrier_fr_autisme.pdf

 

 



TEMPLE GRANDIN

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« L’autisme : une autre intelligence », de Laurent Mottron (fiche de lecture)

Fiche de lecture- Autisme Une autre Intelligence



Les T.E.D (Troubles Envahissants du Dévellopement), Concepts théoriques Interventions Par Gilles Champoux, Roxane Lefaivre et Mathieu Yergeau

TED

 



Différences entre autisme et psychose infantiles, de Maurice Villard

Différences entre autisme et psychose infantiles, de Maurice Villard dans I.T.S WONDERFUL ! pdf psychoz.pdf



« Il y a quelqu’un là-dedans : Des autismes » , de Howard BUTEN (Fiche de lecture)

« Il y a quelqu’un là-dedans : Des autismes » , de Howard BUTEN (Fiche de lecture) dans BUTEN (HOWARD) pdf flautisme.pdf



Mon petit frère de la lune

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Qu’est-ce qu’un trouble mental ?

Qu’est-ce qu’un trouble mental ?

Jean-François Dortier

Depuis l’Antiquité, les médecins s’ingénient à nommer, répertorier, expliquer, prendre en charge les troubles mentaux. Et ils ne sont pas au bout de leurs peines…

On disait naguère « folie », « démence », ou encore « aliénation ». On parle aujourd’hui de « maladies mentales ». Autant de mots qui couvrent une réalité multiple, dans laquelle on a rangé toute une classe de troubles divers : de l’arriéré mental qui fait figure d’« idiot du village » au délirant qui se prend pour le Christ, du criminel psychopathe au dépressif, de l’irascible « fou furieux » à l’autiste qui vit replié sur soi, de la démence sénile aux troubles obsessionnels…

 

Histoire de classification

Décrire et classer les maladies mentales est une préoccupation des médecins depuis l’Antiquité. Cette histoire de classification peut être décrite en quatre grandes périodes.

Dès l’Antiquité, Hippocrate et Claude Galien, les pères de la médecine, s’attachent à décrire certains troubles comme la manie, l’épilepsie, l’anoia (qui deviendra la démence), l’hystérie, ou la mélancolie dont on suppose qu’elle est causée par la « bile noire ». Cette classification restera la référence jusqu’à l’âge des Lumières.

À l’époque de la psychiatrie naissante, avec Philippe Pinel (1745-1826) et Jean-Étienne Esquirol (1772-1840), on regroupe les aliénés en quatre catégories : maniaques, mélancoliques, idiots et déments. D’autres classifications ont cours. Le médecin Joseph Daquin (1732-1815) publie une Philosophie de la folie ou Essai philosophique sur les personnes attaquées de folie, dans laquelle il classe les aliénés en différents groupes selon les soins à leur apporter : les fous furieux (ou « fous à lier »), les fous tranquilles (à enfermer sans les attacher), les extravagants (à surveiller constamment), les insensés (à conduire comme des enfants) et les fous en démence (ayant besoin de soins physiques).

Au passage du XIXe au XXe siècle, les psychiatres se livrent à un travail de description minutieuse de certains troubles : la schizophrénie, les perversions sexuelles, les névroses obsessionnelles, les arriérations mentales, les hystéries. C’est de cette époque que date la classification en deux grandes familles : psychoses (altérant profondément la personnalité, sans que le malade en ait conscience) et névroses (troubles moins profonds, et dont l’individu a conscience).

Le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux), établi par l’Association américaine de psychiatrie, a pour but de créer une référence commune des troubles mentaux. Créé dans les années 1950, sa dernière version – dite DSM-IV – date de 1994.

En suivant le DSM-IV, on peut repérer le large spectre que recouvre l’expression « maladie mentale », avec, entre autres :

– les troubles anxieux : anxiété généralisée, phobies (agoraphobie, claustrophobie, etc.), Toc, stress posttraumatique… ;

– les troubles somatoformes : par exemple, les troubles de conversion (l’« hystérie » d’autrefois) sont des troubles physiques (cécité, paralysie partielle, douleurs, etc.) qui ne sont associés à aucune cause organique manifeste ;

– les troubles de l’humeur : la dépression et la maniaco-dépression (dite « trouble bipolaire ») sont les plus connues ;

– les troubles du comportement alimentaire : boulimie, anorexie mentale ;

– les troubles du sommeil : insomnie, parasomnie, dyssomnie… ;

– les perversions sexuelles (ou paraphilies) : voyeurisme, fétichisme, sadisme et masochisme, pédophilie… ;

– les troubles liés aux drogues et à l’alcool ;

– les troubles de la personnalité : personnalité antisociale, borderline, narcissique… ;

– la schizophrénie et les troubles psychotiques ;

– les troubles du développement cognitif : autisme, syndrome d’Asperger…

 

Causes et traitements

L’espoir de classer les maladies mentales selon une typologie unique et clairement établie est vain. À cela, il y a plusieurs raisons. Tout d’abord, il y a un continuum entre normalité et maladie, de sorte que les contours qui séparent une maladie d’un état psychologique « normal » sont fluctuants : où se trouve la frontière entre la déprime passagère et la dépression ? Ensuite, certains symptômes peuvent être présents dans des maladies très différentes : par exemple, le retard mental dans l’autisme et la trisomie. Ou encore, des hallucinations peuvent se retrouver chez un alcoolique ou un schizophrène. Inversement, une même maladie peut avoir des manifestations cliniques différentes. Enfin, l’étiologie (c’est-à-dire l’étude des causes) des maladies est multiple et toujours discutée.

Dans l’histoire de la psychiatrie, trois grands types de facteurs ont été invoqués pour rendre compte des troubles mentaux : biologiques (génétique ou neurologique), psychologiques (affectif, comportemental, cognitif) et sociaux (familial, institutionnel, contextuel). Chaque mode d’explication renvoie à une thérapie spécifique.

Traditionnellement, la psychanalyse évoque des facteurs intrapsychiques (conflits pulsionnels ou entre instances de la personnalité), et le traitement relève de la cure analytique : la fameuse talking cure (cure par la parole) initiée par Sigmund Freud. L’antipsychiatrie, qui a eu son heure de gloire dans les années 1970, avait rendu la société, notamment la famille, responsable de la folie. Puis, dans les années 1980, l’approche biologique (neurologique, génétique), qui favorise les traitements pharmacologiques, a pris de l’ampleur.

Aujourd’hui, il est assez généralement admis que ces trois approches ne sont pas exclusives les unes des autres. Certains troubles, comme le retard mental profond, peuvent avoir des causes entièrement génétiques, tandis que d’autres (comme la dépression) peuvent résulter d’une combinaison de facteurs « bio-psycho-sociaux ».

La folie : réalité ou construction sociale ?

Albert Dadas, employé d’une compagnie de gaz à Bordeaux dans les années 1880, souffrait d’un mal étrange. Un matin, le jeune homme quittait sa famille et son travail sans prévenir et partait sur la route, marchant droit devant lui pendant plusieurs jours. Lorsqu’on le retrouvait à 50 ou 100 kilomètres de là (souvent arrêté pour vagabondage), Albert semblait avoir tout oublié des motifs de son départ et de son identité. On le ramenait chez lui et il reprenait ses activités mais, quelques semaines plus tard, il récidivait. Paris, Nantes, Lyon…, Albert est même allé jusqu’en Russie et en Algérie au cours de ses périples. L’histoire serait restée sans suite si, à la même époque, d’autres cas semblables n’avaient été recensés : d’abord dans la région de Bordeaux, puis à Paris, et enfin dans l’Europe entière. Comme une épidémie, le mal s’est répandu. En 1887, on commence à parler, dans les milieux psychiatriques, d’une nouvelle maladie : « l’automatisme ambulatoire ». Les psychiatres s’interrogent sur les causes de ce trouble mental : forme d’hystérie, d’épilepsie latente avec perte de conscience, etc. Les spéculations vont bon train… Ian Hacking, philosophe des sciences et professeur au Collège de France, a consacré à cette maladie un beau livre, Les Fous voyageurs (1998). Ce syndrome fait partie de ces maladies mentales qui semblent n’avoir eu qu’une existence éphémère. Ce fut aussi le cas de la « grande hystérie », décrite par Jean Martin Charcot à la fin du XIXe siècle : ces jeunes femmes convulsives, qui entraient en transe, poussaient des cris, parlaient des langues inconnues. C’est le cas aussi du syndrome de la « personnalité multiple » apparu dans les années 1980-1990, exclusivement aux États-Unis. Ces maladies sont-elles des maladies « réelles » qui n’apparaîtraient que dans des circonstances données (sociales, historiques) ?
Jean-François Dortier

 



LES ARTS PLASTIQUES DANS LA PRISE EN CHARGE DES ENFANTS AUTISTES

http://nathalie.benazra.free.fr/mem17.html



Projet Personnalisé et pratique d’accompagnement des personnes polyhandicapées et autistes

http://www.cedias.org/download/down/61626.pdf